20 milliards de dinars d’infractions de change

Les services de contrôles douaniers comptent près de 500 PV d’infractions  de changes enregistrés annuellement  pour la période allant de 2010 à 2015. Selon le directeur du renseignement  et des enquêtes douanières,  Medjber Bouanane, le montant transféré de ces mêmes  infractions représente une valeur de 15 à 20 milliards de dinars.  
 

D’après  l’invité de la rédaction de la radio nationale, il s’agit,  « d’un courant de fraude qui a pris de l’ampleur notamment en période 2013/2014. Ceci concerne généralement  de la marchandise sans valeur commerciale (pierres, machines usagées..) et touche une catégorie de produits dont les avantages fiscaux sont minimes. Suite à l’intensification de nombre de contrôle douanier, ces chiffre en pris une tendance baissière durant la période 2015/2016, a-t-il rassuré. « Nous avons installé des systèmes de contrôles et de veilles au niveau des ports et des aéroports. Et nous sommes passés de 300 contrôles en 2012/2013 à plus de 700 contrôles en 2015/2016. Ainsi, des régressions ont été enregistrées en matière de  montant transféré.  20 milliards de dinars est le montant enregistré en 2015. Le volume est descendu  durant le 1er semestre de 2016 jusqu’à 8 milliards de dinars alors qu’il avoisinait les 40 milliards de dinars en 2014», a souligné M. Bouanane. 

Le  directeur du renseignement et des enquêtes au niveau des douanes algériennes, rappelle que sa direction   compte renforcer ses moyens d’interventions sur terrain grâce à l’installation d’un nouveau système d’information d’ici  à l’horizon 2017. Il s’agit, explique, l’invité de la radio chaine trois, d’un  système d’information qui devrait permettre à  l’administration douanière d’améliorer son fonctionnement et de renforcer le contrôle du commerce extérieur. En effet, M. Bounane a  tenue à préciser  que « le système sera interopérable avec les institutions de l’Etat et se voudra plus globale, plus intégré et plus efficients de manière est ce qu’il permet de  gérer le  flux d’formations avant  le débarquement de la marchandise dans le pays. Il pourra pour mission  également de pratiquer la sélectivité et le profilage des risques avant  même toutes déclarations en Douanes.», détaille le directeur du renseignement douanier. La gestion de risque aide les services douaniers de se disposer d’information concernant la transaction internationale à destination de notre pays avant le déparquement de ces marchandises ».

Il explique, dans le détail, que « la centrale de gestion de risque se traduit par de bonnes pratiques de la part des Douanes algériennes au même titre que tous les Douanes au niveau international et qu’elle émane surtout de l’organisation mondiale des Douanes.  Il a été estimé utile par la communauté douanière internationale de travailler en amant pour mieux veiller au contrôle des  opérations d’importation de Commerce extérieur».
Source: leconews

20 milliards de dinars d’infractions de change