Les opérateurs appelés à soigner la production

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

Le produit algérien peine à se faire une place sur le marché internationale en particulier le marché européen. Riad Amour, vice président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie évoque le problème de normalisation et des normes et de  processus de fabrication qui ne correspondent pas aux normes internationales.

 

« J’appelle les opérateurs économiques algériens à investir davantage  en matière de normes de production.  Les produits alimentaires algériens sont très appréciés au niveau international.  Nous sommes appelés à développer nos capacités pour améliorer principalement la qualité de notre production », a-t-il  souligné en marge de la rencontre sur le marché autrichien organisée aujourd’hui au siège de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI) en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Alger.  D’après, M. Amour, Il existe un grand potentiel  à développer avec les entreprises autrichiennes  notamment tout ce qui est lié au savoir faire pointu  dans différents domaines tels que la mécanique et le traitement des eaux. « Les opérateurs économiques  algériens  sont venus nombreux  pour s’informer  sur les techniques et solutions  qu’utilisent les entreprises autrichiennes afin d’en bénéficier.  Nous voulons s’associer avec  le know-how autrichien afin de développer de nouveaux produits qui nous mènent ensemble vers de nouveaux marchés africains et pénétrer également le marché autrichien ». 

L’ambassadrice d’Autriche, Mme Franziska Honsowitz, avait déclaré, à ce propos, que les relations bilatérales évoluaient dans le bon sens, sachant que notre pays, a-t-elle affirmé, est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche. «La rencontre a pour objectif de faire connaître aux opérateurs algériens, intéressés par le marché autrichien, les opportunités d’affaires et de coopération avec les entreprises autrichiennes et de présenter, par la même occasion, les possibilités de placement de leurs produits sur ce marché. Il faut souligner, à ce propos, que la base législative censée faciliter les échanges bilatéraux existe, mais le volume de ces derniers demeure en deçà du niveau souhaité par les deux parties. L’Autriche, qui a conservé sa position sur le marché algérien, compte soutenir cette dynamique dans le cadre de partenariats dans divers domaines tels que : l’Agriculture, l’Energie renouvelable, la Sidérurgie et plasturgie ainsi les chemins de faire et traitement des eaux », a-t-elle  confirmé. Et d’ajouter : « L’évènement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique de l’Algérie visant à diversifier ses partenariats et à optimiser son potentiel à l’exportation.».  

Pour rappel,  les échanges commerciaux entre l’Autriche et Algérie sont estimé à près de 600 millions d’euros d’échanges en 2015 dont 300 millions d’euros d’exportations et près de 300 millions d’euros d’importations, soit une augmentation de près de 6% enregistrée entre 2010 et 2015. Les principaux produits importés par l’Algérie sont des équipements et machines pour l’industrie, le bois, le papier, les produits pharmaceutiques et les bovins. En plus de l’hydrocarbure, l’Autriche importe les dattes, le miel et l’huile d’olive.

« J’appelle les opérateurs économiques algériens à investir davantage  en matière de normes de production.  Les produits alimentaires algériens sont très appréciés au niveau international.  Nous sommes appelés à développer nos capacités pour améliorer principalement la qualité de notre production », a-t-il  souligné en marge de la rencontre sur le marché autrichien organisée aujourd’hui au siège de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI) en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Alger.  D’après, M. Amour, Il existe un grand potentiel  à développer avec les entreprises autrichiennes  notamment tout ce qui est lié au savoir faire pointu  dans différents domaines tels que la mécanique et le traitement des eaux. « Les opérateurs économiques  algériens  sont venus nombreux  pour s’informer  sur les techniques et solutions  qu’utilisent les entreprises autrichiennes afin d’en bénéficier.  Nous voulons s’associer avec  le know-how autrichien afin de développer de nouveaux produits qui nous mènent ensemble vers de nouveaux marchés africains et pénétrer également le marché autrichien ». 

L’ambassadrice d’Autriche, Mme Franziska Honsowitz, avait déclaré, à ce propos, que les relations bilatérales évoluaient dans le bon sens, sachant que notre pays, a-t-elle affirmé, est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche. «La rencontre a pour objectif de faire connaître aux opérateurs algériens, intéressés par le marché autrichien, les opportunités d’affaires et de coopération avec les entreprises autrichiennes et de présenter, par la même occasion, les possibilités de placement de leurs produits sur ce marché. Il faut souligner, à ce propos, que la base législative censée faciliter les échanges bilatéraux existe, mais le volume de ces derniers demeure en deçà du niveau souhaité par les deux parties. L’Autriche, qui a conservé sa position sur le marché algérien, compte soutenir cette dynamique dans le cadre de partenariats dans divers domaines tels que : l’Agriculture, l’Energie renouvelable, la Sidérurgie et plasturgie ainsi les chemins de faire et traitement des eaux », a-t-elle  confirmé. Et d’ajouter : « L’évènement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique de l’Algérie visant à diversifier ses partenariats et à optimiser son potentiel à l’exportation.».  

Pour rappel,  les échanges commerciaux entre l’Autriche et Algérie sont estimé à près de 600 millions d’euros d’échanges en 2015 dont 300 millions d’euros d’exportations et près de 300 millions d’euros d’importations, soit une augmentation de près de 6% enregistrée entre 2010 et 2015. Les principaux produits importés par l’Algérie sont des équipements et machines pour l’industrie, le bois, le papier, les produits pharmaceutiques et les bovins. En plus de l’hydrocarbure, l’Autriche importe les dattes, le miel et l’huile d’olive.

« J’appelle les opérateurs économiques algériens à investir davantage  en matière de normes de production.  Les produits alimentaires algériens sont très appréciés au niveau international.  Nous sommes appelés à développer nos capacités pour améliorer principalement la qualité de notre production », a-t-il  souligné en marge de la rencontre sur le marché autrichien organisée aujourd’hui au siège de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI) en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Alger.  D’après, M. Amour, Il existe un grand potentiel  à développer avec les entreprises autrichiennes  notamment tout ce qui est lié au savoir faire pointu  dans différents domaines tels que la mécanique et le traitement des eaux. « Les opérateurs économiques  algériens  sont venus nombreux  pour s’informer  sur les techniques et solutions  qu’utilisent les entreprises autrichiennes afin d’en bénéficier.  Nous voulons s’associer avec  le know-how autrichien afin de développer de nouveaux produits qui nous mènent ensemble vers de nouveaux marchés africains et pénétrer également le marché autrichien ». 

L’ambassadrice d’Autriche, Mme Franziska Honsowitz, avait déclaré, à ce propos, que les relations bilatérales évoluaient dans le bon sens, sachant que notre pays, a-t-elle affirmé, est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche. «La rencontre a pour objectif de faire connaître aux opérateurs algériens, intéressés par le marché autrichien, les opportunités d’affaires et de coopération avec les entreprises autrichiennes et de présenter, par la même occasion, les possibilités de placement de leurs produits sur ce marché. Il faut souligner, à ce propos, que la base législative censée faciliter les échanges bilatéraux existe, mais le volume de ces derniers demeure en deçà du niveau souhaité par les deux parties. L’Autriche, qui a conservé sa position sur le marché algérien, compte soutenir cette dynamique dans le cadre de partenariats dans divers domaines tels que : l’Agriculture, l’Energie renouvelable, la Sidérurgie et plasturgie ainsi les chemins de faire et traitement des eaux », a-t-elle  confirmé. Et d’ajouter : « L’évènement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique de l’Algérie visant à diversifier ses partenariats et à optimiser son potentiel à l’exportation.».  

Pour rappel,  les échanges commerciaux entre l’Autriche et Algérie sont estimé à près de 600 millions d’euros d’échanges en 2015 dont 300 millions d’euros d’exportations et près de 300 millions d’euros d’importations, soit une augmentation de près de 6% enregistrée entre 2010 et 2015. Les principaux produits importés par l’Algérie sont des équipements et machines pour l’industrie, le bois, le papier, les produits pharmaceutiques et les bovins. En plus de l’hydrocarbure, l’Autriche importe les dattes, le miel et l’huile d’olive.

« J’appelle les opérateurs économiques algériens à investir davantage  en matière de normes de production.  Les produits alimentaires algériens sont très appréciés au niveau international.  Nous sommes appelés à développer nos capacités pour améliorer principalement la qualité de notre production », a-t-il  souligné en marge de la rencontre sur le marché autrichien organisée aujourd’hui au siège de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI) en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Alger.  D’après, M. Amour, Il existe un grand potentiel  à développer avec les entreprises autrichiennes  notamment tout ce qui est lié au savoir faire pointu  dans différents domaines tels que la mécanique et le traitement des eaux. « Les opérateurs économiques  algériens  sont venus nombreux  pour s’informer  sur les techniques et solutions  qu’utilisent les entreprises autrichiennes afin d’en bénéficier.  Nous voulons s’associer avec  le know-how autrichien afin de développer de nouveaux produits qui nous mènent ensemble vers de nouveaux marchés africains et pénétrer également le marché autrichien ». 

L’ambassadrice d’Autriche, Mme Franziska Honsowitz, avait déclaré, à ce propos, que les relations bilatérales évoluaient dans le bon sens, sachant que notre pays, a-t-elle affirmé, est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche. «La rencontre a pour objectif de faire connaître aux opérateurs algériens, intéressés par le marché autrichien, les opportunités d’affaires et de coopération avec les entreprises autrichiennes et de présenter, par la même occasion, les possibilités de placement de leurs produits sur ce marché. Il faut souligner, à ce propos, que la base législative censée faciliter les échanges bilatéraux existe, mais le volume de ces derniers demeure en deçà du niveau souhaité par les deux parties. L’Autriche, qui a conservé sa position sur le marché algérien, compte soutenir cette dynamique dans le cadre de partenariats dans divers domaines tels que : l’Agriculture, l’Energie renouvelable, la Sidérurgie et plasturgie ainsi les chemins de faire et traitement des eaux », a-t-elle  confirmé. Et d’ajouter : « L’évènement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique de l’Algérie visant à diversifier ses partenariats et à optimiser son potentiel à l’exportation.».  

Pour rappel,  les échanges commerciaux entre l’Autriche et Algérie sont estimé à près de 600 millions d’euros d’échanges en 2015 dont 300 millions d’euros d’exportations et près de 300 millions d’euros d’importations, soit une augmentation de près de 6% enregistrée entre 2010 et 2015. Les principaux produits importés par l’Algérie sont des équipements et machines pour l’industrie, le bois, le papier, les produits pharmaceutiques et les bovins. En plus de l’hydrocarbure, l’Autriche importe les dattes, le miel et l’huile d’olive.

« J’appelle les opérateurs économiques algériens à investir davantage  en matière de normes de production.  Les produits alimentaires algériens sont très appréciés au niveau international.  Nous sommes appelés à développer nos capacités pour améliorer principalement la qualité de notre production », a-t-il  souligné en marge de la rencontre sur le marché autrichien organisée aujourd’hui au siège de la Chambre algérienne du Commerce et de l’Industrie (CACI) en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Alger.  D’après, M. Amour, Il existe un grand potentiel  à développer avec les entreprises autrichiennes  notamment tout ce qui est lié au savoir faire pointu  dans différents domaines tels que la mécanique et le traitement des eaux. « Les opérateurs économiques  algériens  sont venus nombreux  pour s’informer  sur les techniques et solutions  qu’utilisent les entreprises autrichiennes afin d’en bénéficier.  Nous voulons s’associer avec  le know-how autrichien afin de développer de nouveaux produits qui nous mènent ensemble vers de nouveaux marchés africains et pénétrer également le marché autrichien ».

L’ambassadrice d’Autriche, Mme Franziska Honsowitz, avait déclaré, à ce propos, que les relations bilatérales évoluaient dans le bon sens, sachant que notre pays, a-t-elle affirmé, est le premier partenaire maghrébin et le deuxième partenaire africain de l’Autriche. «La rencontre a pour objectif de faire connaître aux opérateurs algériens, intéressés par le marché autrichien, les opportunités d’affaires et de coopération avec les entreprises autrichiennes et de présenter, par la même occasion, les possibilités de placement de leurs produits sur ce marché. Il faut souligner, à ce propos, que la base législative censée faciliter les échanges bilatéraux existe, mais le volume de ces derniers demeure en deçà du niveau souhaité par les deux parties. L’Autriche, qui a conservé sa position sur le marché algérien, compte soutenir cette dynamique dans le cadre de partenariats dans divers domaines tels que : l’Agriculture, l’Energie renouvelable, la Sidérurgie et plasturgie ainsi les chemins de faire et traitement des eaux », a-t-elle  confirmé. Et d’ajouter : « L’évènement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision économique de l’Algérie visant à diversifier ses partenariats et à optimiser son potentiel à l’exportation.». 

Pour rappel,  les échanges commerciaux entre l’Autriche et Algérie sont estimé à près de 600 millions d’euros d’échanges en 2015 dont 300 millions d’euros d’exportations et près de 300 millions d’euros d’importations, soit une augmentation de près de 6% enregistrée entre 2010 et 2015. Les principaux produits importés par l’Algérie sont des équipements et machines pour l’industrie, le bois, le papier, les produits pharmaceutiques et les bovins. En plus de l’hydrocarbure, l’Autriche importe les dattes, le miel et l’huile d’olive.
Source: leconews

Les opérateurs appelés à soigner la production